À propos
Nicolas Baier, développeur web et concepteur d'outils IA à Strasbourg. À mon compte depuis août 2005, avec une conviction intacte : le code se fait à la main, ou il ne se fait pas bien.
Ça commence à quatorze ans
Internet arrive à la maison, un oncle m'offre un livre de programmation, et tout est plié. En 2001, je mets en ligne mon premier site : un mini-site sur les Daft Punk, codé dans ma chambre d'adolescent.
Quatre ans plus tard, en août 2005, je m'installe à mon compte. Dix-huit ans, pas le bac — mais une certitude : c'est de ça que je vivrai. Mon premier client est une marbrerie de la vallée de la Bruche. De ce chantier, je garde surtout une sensation : construire une chose qui allait être vue, utilisée, utile. Elle ne m'a plus quitté.
Depuis 2005, un seul métier
À dix-huit ans, j'étais le plus jeune consultant du réseau de portage salarial qui m'a lancé. La couveuse d'activités Créacité, à Strasbourg, a pris le relais en m'accordant la durée maximale d'accompagnement de l'époque : dix-huit mois. Entreprise individuelle depuis 2008 — le cadre a changé trois fois, le métier jamais : écrire du code pour des gens qui en ont besoin, et le leur expliquer sans jargon.
Environ 320 projets livrés : sites vitrines, boutiques en ligne, intranets, outils métier, jeux en navigateur — et depuis trois ans, des applications d'intelligence artificielle. Le point commun n'a pas bougé : tout est fait main, à partir d'une page blanche, sans rien acheter sur étagère.
Où je travaille
Je travaille à Strasbourg, sur trois écrans — dont un 49 pouces qui fait sourire tout le monde, jusqu'à ce qu'on comprenne à quoi il sert —, du rock des années 2000 un peu trop fort dans le casque et un vrai café pour lancer la journée.
J'interviens en présentiel dans toute l'Alsace et le Grand Est, à distance partout ailleurs. Un client sur cinq est allemand : les échanges se font en français ou en anglais, et ça fonctionne ainsi depuis des années.


Le projet dont je suis le plus fier
Cinq sites B2B pour le groupe allemand Claus GmbH, pilotés par un seul backoffice — le mien, développé à la main depuis une page blanche : plus de cinquante modules sur mesure, multilingue, automatisé.
Et parce qu'un bel outil ne suffit pas, le référencement suit : selon les enseignes, les sites du groupe se classent en première page en France, en Suisse ou en Allemagne. C'est le dossier qui résume le mieux ce que je vends : du solide, qui dure. L'étude de cas est ici.
Travailler avec moi, concrètement
Quand on me recommande, la compétence arrive en premier — mais toujours suivie d'un « et surtout » : surtout simple, surtout proche, surtout sans jargon. C'est ce « et surtout » qui me rend fier. Des échanges directs, des explications claires, personne entre vous et celui qui code.
La contrepartie, c'est la franchise. Une charte qui a vieilli, un référencement à plat, une sécurité qui prend l'eau — si c'est le cas, vous l'entendrez de ma bouche, sans détour, avec la solution à côté.
Quand les écrans s'éteignent
Une carte de cinéma illimitée depuis 2005 — l'année où j'ai créé SILEN, je n'y peux rien. Joueur depuis Zelda sur NES, fanatique du Seigneur des anneaux, et dix ans de cosplay, avec quelques premiers prix décrochés à Strasbourg. J'assume tout.
L'an dernier : un mois au Japon, douze villes, 1 500 kilomètres, seul, sac au dos. On revient de ce genre de voyage la tête pleine d'idées.
Quant aux jeux en navigateur que je code par passion, ils ont leur porte dédiée — elle est ici.

Trois questions qu'on me pose souvent
Qui est derrière SILEN ?
Une seule personne : Nicolas Baier, développeur web et concepteur d'applications IA, installé à Strasbourg depuis août 2005. Celui qui vous répond au téléphone est celui qui code.
Vous faites vraiment tout vous-même ?
Oui : maquette, design, développement, base de données, référencement, maintenance. Un seul interlocuteur du premier échange à la mise en ligne — et une continuité organisée noir sur blanc, détaillée dans la FAQ.
Depuis quand SILEN existe-t-il ?
Depuis août 2005 — d'abord en portage salarial, puis en entreprise individuelle depuis 2008. Environ 320 projets livrés à ce jour.
Pour qui je travaille
Des entreprises de Strasbourg et d'Alsace, quelques-unes du pays de Bade, de toutes tailles : un acteur mondial de l'instrumentation scientifique à Wissembourg (Bruker), un groupe de communication strasbourgeois (Groupe IBS), un groupe industriel d'un millier de salariés pour son portail juridique et son analyse de contrats par IA, le Concours René Cassin, des cabinets d'avocats (Talaris et une dizaine d'autres), des marques bio allemandes (Claus, Pural, Hübner Vital), un parc de loisirs (Parc Alsace Aventure), des commerces et des artisans (Cycles Blondin, Optique Marmet, Terre d'Ours, Cabanopée, ToMaT), un studio de podcast (AYICAST), une plateforme communautaire (Stadium Traveller).
Le point commun : ils ont besoin d'un outil qui n'existe pas dans le commerce, et d'une seule personne qui réponde. Les sept études de cas détaillent ce que ça donne en production.
Pour aller plus loin
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Réalisations
Des outils en production chez de vraies équipes — à Strasbourg, en Alsace et de l'autre côté du Rhin. Chaque étude de cas dit ce qui a été construit, pour qui, et ce que ça a changé.
Développeur IA
Développeur IA à Strasbourg
Un développeur indépendant, à Strasbourg depuis 2005, qui code des assistants RAG, des agents IA et des automatisations pour les PME d'Alsace. Sur mesure, hébergé en France, tarifs affichés.
Démos gratuites
Sept outils IA à essayer en ligne
Sans compte, deux minutes chacun : les outils que je livre, en version d’essai.
On en parle ? 15 minutes, sans engagement.
Racontez-moi votre besoin. Je vous dis franchement ce qui est possible, et combien ça coûte — sans jargon, sans détour.