Sites internet pour avocats
Onze cabinets accompagnés. Un site d'avocat obéit à des règles précises — déontologie, confidentialité, sobriété — et à une réalité : vos clients vous choisissent avant de vous appeler.
Ce que j'ai appris sur onze cabinets
Un site d'avocat n'est pas un site de prestataire de services comme un autre. Il ne doit ni promettre un résultat, ni pratiquer de démarchage déguisé, ni comparer. Le RIN encadre la communication, et l'ordre veille. Ce cadre n'est pas un handicap : il élimine mécaniquement la surenchère et remet la clarté au centre.
Onze cabinets accompagnés depuis Strasbourg.
Ce qui fait la différence
- Dire ce que vous faites, précisément. « Droit des affaires » ne renseigne personne. « Cession de fonds de commerce, litiges entre associés, baux commerciaux » parle à quelqu'un qui a un problème ce matin.
- Le référencement local. Un justiciable cherche « avocat divorce Strasbourg », pas « cabinet pluridisciplinaire ». Le maillage entre domaine d'intervention et ville est ce qui produit les appels.
- La confidentialité, visible. Formulaire chiffré, pas de traceur publicitaire, pas d'outil d'analyse qui exporte les consultations. Ça se dit et ça se vérifie.
- La sobriété. Aucun cabinet n'a jamais gagné un dossier grâce à une animation. Un site rapide, lisible, sérieux, qui charge en une seconde sur un téléphone dans un couloir de tribunal.
- Les honoraires. Afficher un mode de facturation — forfait, taux horaire, convention — écarte les appels sans suite et rassure les autres.
Ce que je livre
Site sur mesure, backoffice pour publier vos actualités juridiques sans m'appeler, formulaire de première prise de contact conforme, fiches par domaine d'intervention, page par avocat du cabinet, mentions légales et RGPD complets, données structurées LegalService.
Fourchette
À partir de 2 000 € HT, jusqu'à 9 000 € HT selon le nombre d'avocats et de domaines traités. Maintenance à partir de 900 € HT par an.
Avocats — déontologie et visibilité
Un avocat a-t-il le droit de faire de la publicité ?
Oui. Le décret du 28 octobre 2014 a ouvert à la profession la publicité et la sollicitation personnalisée, et l'article 10 du Règlement Intérieur National en fixe le cadre. Un site internet, une page LinkedIn, des articles juridiques : tout cela est permis. Ce qui reste interdit relève de la manière, pas du principe — le démarchage physique ou téléphonique de personnes non sollicitées, la comparaison avec des confrères, et toute mention contraire à la dignité de la profession. Votre ordre reste l'arbitre : en cas de doute sur un élément précis, un avis préalable du bâtonnier coûte un courriel.
Que puis-je écrire sur mon site sans enfreindre le RIN ?
Vos domaines d'intervention, votre parcours, vos publications, votre mode de facturation, vos langues de travail, votre barreau d'inscription. Ce qui bloque : promettre un résultat, se dire « meilleur » ou « leader », se présenter comme spécialiste sans détenir le certificat de spécialisation délivré par le CNB, et publier des témoignages de clients. La règle pratique est simple : décrivez ce que vous faites, jamais ce que vous obtiendrez.
Puis-je afficher mes honoraires sur mon site ?
Oui, et c'est même recommandé. Depuis la loi du 6 août 2015, une convention d'honoraires écrite est obligatoire, et le justiciable doit être informé des modalités de calcul avant tout engagement. Afficher un mode de facturation — forfait, taux horaire, convention de résultat en complément — écarte les appels sans suite et rassure ceux qui restent. Le montant exact se discute au rendez-vous ; la méthode, elle, peut être publique.
Quelles mentions sont obligatoires sur le site d'un cabinet ?
L'identité de la structure et son barreau d'inscription, le numéro de TVA intracommunautaire, l'hébergeur, la police d'assurance de responsabilité civile professionnelle et la garantie financière, les règles professionnelles applicables, la politique de confidentialité et la gestion des cookies. Et une mention souvent oubliée : les coordonnées du médiateur national de la consommation de la profession d'avocat, obligatoire depuis 2016 pour les litiges avec un client consommateur.
Comment un justiciable trouve-t-il un avocat sur Google ?
Il ne tape jamais « cabinet pluridisciplinaire ». Il tape « avocat divorce Strasbourg », « rupture conventionnelle Colmar », « litige bail commercial Mulhouse » : un problème, une ville. Le référencement d'un cabinet se joue donc sur le croisement entre chaque domaine d'intervention et chaque ville où vous plaidez — une page par croisement utile, pas une page « nos compétences » qui les liste toutes. S'y ajoutent une fiche Google Business tenue à jour et des avis, qui pèsent lourd en recherche locale.
Puis-je publier des avis clients ou les résultats que j'ai obtenus ?
Non pour les témoignages de clients, non pour les résultats présentés comme une promesse : l'article 10 du RIN interdit de laisser croire à une garantie de succès, et le secret professionnel couvre le dossier. Ce qui reste possible et souvent plus convaincant : décrire un type de situation traitée, sans nommer personne ni annoncer d'issue. Les avis déposés spontanément sur votre fiche Google relèvent d'un autre régime — vous ne les sollicitez pas de la même manière, et votre ordre peut avoir une position sur le sujet : vérifiez auprès de lui.
Combien coûte un site internet pour un cabinet d'avocats ?
À partir de 2 000 € HT, et jusqu'à 9 000 € HT selon le nombre d'avocats à présenter et de domaines d'intervention à traiter. La maintenance démarre à 900 € HT par an. Le devis est fermé et arrive après un appel de cadrage de quinze minutes : vous ne découvrirez pas un ordre de grandeur au troisième rendez-vous. Le code vous appartient dès le paiement intégral.
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