Outils IA sur mesure
Assistants sur vos documents, agents qui agissent, automatisations, chatbots : des outils d'intelligence artificielle construits pour votre métier, hébergés où vous le décidez, sans abonnement éditeur.
L'IA utile commence par vos données, pas par un abonnement
Un assistant générique répond à tout le monde de la même façon. Il ne connaît ni vos procédures, ni votre catalogue, ni la manière dont votre entreprise décide. C'est pour ça qu'il impressionne en démonstration et qu'il finit inutilisé trois mois plus tard.
Un outil IA sur mesure fait l'inverse : il part de vos documents, de vos règles métier, de vos habitudes de travail. Il cite ses sources. Il refuse de répondre quand il ne sait pas. Et il s'arrête là où votre métier s'arrête.

Assistant IA sur vos documents (RAG)
Un assistant qui répond depuis vos propres documents — procédures, contrats, catalogues — sans rien inventer, avec la source citée à chaque réponse. Développé à Strasbourg, hébergé en France.
Analyse de contrats par IA
Chaque clause passée au crible d'un référentiel juridique : risques détectés article par article, en minutes au lieu de demi-journées.
Automatisation de process
Devis, relances, saisies, classements : ce que vos équipes répètent deux cents fois par mois, un outil le fait la nuit, sans erreur.
Rédaction SEO / AEO assistée
Des contenus générés dans votre voix, validés par vos règles, pensés pour être trouvés par Google et cités par les moteurs de réponse.
Tableaux de bord intelligents
Vos données SQL transformées en décisions : anomalies signalées, tendances expliquées en français, chaque matin dans votre boîte mail.
Intégration d'API IA
L'API Claude ou GPT branchée dans vos outils actuels — intranet, ERP, backoffice — sans rien jeter, sans migration.
Chatbot d'entreprise
Un chatbot qui répond depuis vos informations réelles — horaires, produits, procédures, dossiers — et qui passe la main à un humain dès que la question sort du cadre.
Agent IA sur mesure
Un assistant qui a le droit de faire, pas seulement de dire : il lit une demande, prépare la réponse ou le devis, planifie, relance — et attend votre validation là où vous l'avez décidé.

En production, pas en démonstration
Le meilleur argument tient en une ligne : mes outils IA ne font pas de démonstrations, ils travaillent. Pour un groupe de 1 000 salariés, des heures d'analyse contractuelle sont ramenées à des minutes — chaque clause passée au crible, chaque risque relevé avec sa source. L'étude de cas est ici.
Derrière chaque outil, le même socle : le backoffice SILEN, un métier exercé depuis 2005, un seul interlocuteur. Tout est codé de ma main, à Strasbourg — et déployé, hébergé, sauvegardé où vous le décidez.
Ce que vous n'aurez pas
- Pas de licence par utilisateur qui augmente à mesure que l'équipe grandit.
- Pas de conditions générales qui changent du jour au lendemain.
- Pas de données envoyées à un modèle qui s'en servira pour s'entraîner.
- Pas de dépendance : le code source et la documentation vous sont remis.
Combien ça coûte
Un premier outil métier — une automatisation ciblée, un traitement documentaire — démarre à 7 500 € HT. Un assistant IA sur vos documents est chiffré sur devis : le volume, les sources et les exigences de confidentialité font varier le périmètre. Les planchers par type de projet sont affichés ici, et le devis est fermé avant la première ligne de code.
Le coût de fonctionnement se résume à la consommation d'API : facturée à l'usage réel, directement chez le fournisseur, sans marge cachée — quelques dizaines d'euros par mois dans la plupart des cas.
Trois questions avant de vous lancer
Un assistant sur vos documents, concrètement, ça fait quoi ?
Vous posez une question en français ; il répond à partir de vos procédures, contrats et catalogues, en citant le document source. La technique s'appelle RAG — je la détaille ici.
Mes données servent-elles à entraîner une IA ?
Non. Vos documents alimentent les réponses, jamais l'entraînement d'un modèle — c'est contractuel. Détail dans la FAQ.
Et le règlement européen sur l'IA ?
Souvent moins contraignant que prévu : pour un chatbot ou des contenus générés, la transparence est obligatoire depuis août 2026 — mes outils l'intègrent par défaut. Le résumé est ici.
Six familles d'outils, un seul principe
Chaque projet est différent, mais les besoins se rangent presque toujours dans l'une des six familles ci-dessous. Le principe ne change jamais : le code de votre outil vous est remis, les données restent chez vous, et il n'y a personne entre vous et celui qui l'a construit.
RAG, agent IA, LLM : ce que ces mots veulent dire
Le vocabulaire de l'intelligence artificielle change tous les six mois. Voici les trois termes que vous croiserez le plus, en français simple.
Un LLM, c'est quoi ?
Un LLM — large language model, grand modèle de langage — est le moteur de texte sur lequel tout repose : ChatGPT d'OpenAI, Claude d'Anthropic, Mistral en France, Gemini chez Google. Seul, il ne connaît rien de votre entreprise. Il écrit bien, il ne sait rien de vous.
Un RAG, c'est quoi ?
Un RAG — retrieval-augmented generation, génération augmentée par récupération — ajoute une étape avant la réponse : le système va d'abord chercher les passages pertinents dans vos documents, puis demande au modèle de répondre en s'appuyant dessus, source à l'appui. C'est ce qui fait la différence entre un assistant qui invente et un assistant qui cite. Le détail est ici.
Un agent IA, c'est quoi ?
Un agent IA ne se contente pas de répondre : il agit. Il enchaîne des étapes, appelle vos outils, écrit dans votre base, envoie un courriel, relance un dossier. La différence avec un chatbot tient en un mot : l'agent a le droit de faire quelque chose. C'est aussi pour ça qu'il se construit sur mesure, avec des garde-fous écrits — un agent lâché sans limites dans un système de production est un incident qui attend son heure. Voir l'automatisation de process.
Quel modèle d'IA est utilisé, et où tournent vos données
Le modèle n'est pas une religion, c'est un choix technique qui se discute au cadrage. Selon le besoin, un outil s'appuie sur l'API de Claude (Anthropic), de ChatGPT (OpenAI), de Gemini (Google) ou de Mistral — l'éditeur français, pertinent quand la souveraineté des données prime ou quand un modèle doit tourner sur vos propres serveurs.
Trois règles, identiques quel que soit le modèle retenu : vos documents ne servent jamais à entraîner qui que ce soit, l'hébergement se décide avec vous — vos serveurs, un datacenter français, ou l'API de l'éditeur — et le contrat commercial reste entre vous et l'éditeur, sans marge cachée. Vous restez propriétaire du code de l'outil, et vous pouvez changer de modèle sans tout réécrire.
Automatiser ce que vos équipes ressaisissent
Dans une PME, l'IA la plus rentable n'est pas la plus spectaculaire. C'est celle qui reprend les tâches que quelqu'un refait chaque semaine : recopier un bon de commande dans le logiciel de gestion, relancer les factures impayées, classer le courrier, transformer un e-mail de demande en devis pré-rempli, extraire les données d'un PDF fournisseur. Les dirigeants de TPE disent y perdre six à huit heures par semaine.
Un outil d'automatisation lit, comprend, remplit, envoie — et vous laisse la validation là où elle compte. Il se branche sur vos outils existants, pas sur une plateforme de plus. Premier outil à partir de 7 500 € HT ; les automatisations les plus simples sont souvent en dessous.
Un assistant qui connaît vos documents
Procédures, contrats, catalogues, fiches techniques, comptes rendus : votre entreprise a vingt ans de documents et personne ne retrouve la bonne page au bon moment. Un assistant RAG répond en français, à partir de vos documents et d'eux seuls, en citant la source. Quand l'information n'existe pas, il le dit.
C'est l'outil que je recommande en premier à la plupart des entreprises, parce qu'il rend service dès la première semaine et qu'il ne demande aucun changement d'habitude : on pose une question, on obtient la réponse et le document. De 6 000 à 12 000 € HT selon le volume et les droits d'accès.
Un agent IA qui agit, un chatbot qui répond juste
Un assistant répond. Un agent IA fait : il qualifie une demande entrante, prépare le devis, planifie le rendez-vous, remplit la fiche CRM, puis attend votre feu vert — ou agit seul sur les cas que vous avez décidé de lui confier. Chaque action est journalisée, chaque limite est écrite.
Un chatbot d'entreprise, lui, parle à vos clients ou à vos équipes : sur votre site, votre intranet ou WhatsApp, à partir de vos vraies informations, avec passage à un humain dès que la question sort du cadre. Ce n'est pas un chatbot qui « fait semblant » : il est branché sur les mêmes documents que l'assistant interne.
Les deux sont chiffrés sur devis, dans la même fourchette qu'un outil métier. Quinze minutes au téléphone suffisent à savoir lequel vous sert.
Brancher l'IA dans votre logiciel existant
Vous n'avez pas besoin d'un nouvel outil : vous avez besoin que votre ERP, votre intranet, votre boutique en ligne ou votre backoffice fassent une chose de plus. Résumer un dossier. Proposer une réponse. Détecter une anomalie. Traduire une fiche. L'intégration d'une API IA — Claude, GPT, Mistral — dans ce que vous avez déjà, sans migration et sans refonte, est souvent le projet le plus court et le plus rentable.
Deux autres familles complètent l'offre : l'analyse de documents (contrats, appels d'offres, rapports, passés au crible d'un référentiel que vous maîtrisez — en production chez Groupe CIF, 47 pages relues en 2 minutes 08) et les tableaux de bord augmentés, qui transforment vos chiffres en phrases lisibles chaque matin.
ChatGPT Entreprise, plateforme no-code ou outil sur mesure : que choisir ?
Trois façons d'acheter de l'IA coexistent, et elles ne répondent pas au même besoin. Le tableau ci-dessous est celui que je présente lors du premier appel — y compris quand la bonne réponse n'est pas moi.
| Critère | Abonnement grand public (ChatGPT, Copilot, Le Chat) | Plateforme no-code (Make, n8n, Zapier + IA) | Outil sur mesure (SILEN) |
|---|---|---|---|
| Fait pour | Rédiger, résumer, chercher — à titre individuel | Relier des outils standard entre eux | Vos données, vos règles, vos logiciels |
| Connaît votre entreprise | Non, sauf ce que vous collez à chaque fois | Partiellement, via les connecteurs | Oui : documents indexés, règles codées |
| Vos données | Chez l'éditeur, selon son contrat | Transitent par la plateforme | Chez vous ou en France, à votre nom |
| Coût | 20-30 € par utilisateur et par mois, sans fin | Abonnement + heures d'intégration, sans fin | Projet fermé, puis consommation d'API à l'usage |
| Propriété | Aucune | Les scénarios, pas la plateforme | Le code, la base, la documentation |
| Le bon choix quand | Vous débutez, à titre individuel | Flux simples entre outils courants, petits volumes | L'outil doit connaître, décider ou durer |
Je dis souvent aux dirigeants de commencer par le premier, de tester le deuxième, et de m'appeler quand l'un des deux atteint sa limite : données sensibles, règles métier, volume, ou simplement le besoin que ça marche encore dans trois ans.
Pour quel métier
- Cabinets d'avocats, experts-comptables, conseils — recherche dans les dossiers et les précédents, relecture d'actes, tri du courrier. Onze cabinets d'avocats sont déjà clients pour leur site.
- Industrie et PME de production — documentation technique et procédures qualité interrogeables en français et en allemand, non-conformités classées, rapports de maintenance résumés.
- Commerce, e-commerce, distribution — fiches produits rédigées dans votre voix, questions clients traitées avant le SAV, catalogues fournisseurs importés sans ressaisie.
- Artisans, BTP, services techniques — devis pré-rempli depuis un e-mail ou une photo, relances automatiques, planning proposé à partir des demandes.
- Tourisme, loisirs, événementiel — chatbot multilingue sur vos informations réelles, réservations qualifiées, fréquentation résumée chaque semaine.
Tous ces outils sont développés à Strasbourg, par un développeur IA indépendant que vous rencontrez, et livrés avec leur code. Les études de cas sont sur la page Réalisations.
Intelligence artificielle
L'IA peut-elle vraiment servir dans une PME ?
Oui, mais rarement là où on l'attend. Les gains les plus nets viennent de tâches précises et répétitives : lire un document entrant, retrouver une information dans un corpus interne, produire un premier jet, signaler une anomalie. Les projets qui échouent sont ceux qui cherchent un usage à l'outil plutôt qu'un outil à l'usage. Une bonne partie des automatisations utiles ne demande d'ailleurs aucune IA — du code déterministe suffit, et il est moins cher et parfaitement prévisible.
Mes documents vont-ils servir à entraîner une IA ?
Non. Ils sont indexés sur votre infrastructure ou sur un hébergement français dédié. Seuls les extraits nécessaires à une réponse transitent vers le modèle, via une API commerciale dont les conditions contractuelles excluent l'entraînement. C'est un point que je documente systématiquement dans le registre de traitement remis à la livraison.
Suis-je concerné par le règlement européen sur l'IA ?
Si vous déployez un chatbot ou publiez des contenus générés par IA : oui, depuis le 2 août 2026, au titre de l'obligation de transparence. Il faut signaler qu'il s'agit d'une IA et rendre les contenus générés identifiables. Si vous utilisez l'IA pour du recrutement ou du scoring, le régime « haut risque » s'appliquera, mais il a été reporté au 2 décembre 2027 par le règlement du 24 juillet 2026. Les outils que je livre intègrent la transparence par défaut.
Qu'est-ce qu'un RAG, concrètement ?
Un RAG — retrieval-augmented generation, génération augmentée par récupération — est un assistant qui va d'abord chercher la réponse dans vos propres documents, puis rédige à partir de ce qu'il a trouvé, en citant sa source.
La différence avec un assistant générique est simple : ChatGPT ou Claude, utilisés seuls, écrivent à partir de ce qu'ils ont appris sur internet. Ils ne connaissent ni vos procédures, ni vos contrats, ni votre catalogue. Un RAG branche le modèle sur votre documentation à vous : il retrouve les trois paragraphes utiles parmi quatre cents pages, et le modèle répond à partir de ces paragraphes-là.
Conséquence pratique : la réponse est vérifiable. Chaque affirmation renvoie au document dont elle vient, ce qui permet à un humain de contrôler en dix secondes au lieu de faire confiance.
Qu'est-ce qu'un agent IA, et en quoi c'est différent d'un chatbot ?
Un chatbot répond. Un agent IA agit.
Concrètement, un agent enchaîne plusieurs étapes sans qu'on lui tienne la main : il lit un courriel entrant, en extrait la commande, vérifie le stock dans votre base, crée le bon de préparation et prévient l'atelier. Un chatbot, lui, se serait arrêté à « voici comment créer un bon de préparation ».
Cette capacité d'action est aussi ce qui impose de le construire sur mesure, avec des limites écrites : ce que l'agent a le droit de modifier, ce qu'il doit soumettre à validation humaine, et ce qu'il fait quand il ne sait pas — s'arrêter et prévenir, jamais improviser. Un agent déployé sans ces garde-fous dans un système de production est un incident qui attend son heure.
Quel modèle d'IA utilisez-vous : ChatGPT, Claude ou Mistral ?
Les trois, selon le projet — et le choix se tranche avec vous à l'appel de cadrage, pas à l'avance.
Claude (Anthropic) est solide sur les documents longs et l'analyse structurée : contrats, procédures, cahiers des charges. ChatGPT (OpenAI) a l'écosystème le plus large et beaucoup d'outils s'y branchent déjà. Mistral, l'éditeur français, s'installe sur vos propres serveurs : c'est le choix quand les données ne doivent pas sortir de chez vous. Gemini (Google) devient pertinent si votre entreprise vit déjà dans Google Workspace.
L'intégration est écrite pour que ce choix reste réversible : la clé d'API vous appartient, la facturation va directement à l'éditeur sans marge cachée, et changer de modèle se fait dans un fichier de configuration — pas dans une refonte.
Comment évitez-vous qu'une IA invente une réponse ?
Par l'architecture, pas par la promesse. Un modèle de langage seul peut produire une affirmation fausse avec un aplomb parfait : c'est ce qu'on appelle une hallucination, et aucun réglage ne la supprime totalement.
La parade tient en trois points. D'abord le RAG : le système répond à partir de passages retrouvés dans vos documents, pas de sa mémoire. Ensuite la citation obligatoire : chaque réponse affiche d'où elle vient, donc une invention se repère immédiatement — il n'y a pas de source. Enfin le refus assumé : quand rien de pertinent n'est trouvé, l'outil répond qu'il ne sait pas, au lieu de combler le vide.
Sur les usages sensibles — juridique, réglementaire, médical — s'ajoute une règle de méthode : l'outil prépare, l'humain décide. Il indique où regarder ; il ne conclut jamais à la place du professionnel.
Pour aller plus loin
Développeur IA
Développeur IA à Strasbourg
Un développeur indépendant, à Strasbourg depuis 2005, qui code des assistants RAG, des agents IA et des automatisations pour les PME d'Alsace. Sur mesure, hébergé en France, tarifs affichés.
Guide
L'IA dans une PME : par où commencer
Le guide que je donne aux dirigeants avant le premier rendez-vous : ce qui marche vraiment, ce que ça coûte, où vont les données, et par quoi commencer sans se tromper.
Démos gratuites
Sept outils IA à essayer en ligne
Sans compte, deux minutes chacun : les outils que je livre, en version d’essai.
On en parle ? 15 minutes, sans engagement.
Racontez-moi votre besoin. Je vous dis franchement ce qui est possible, et combien ça coûte — sans jargon, sans détour.