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Développeur IA à Strasbourg

Un développeur indépendant, à Strasbourg depuis 2005, qui code des assistants RAG, des agents IA et des automatisations pour les PME d'Alsace. Sur mesure, hébergé en France, tarifs affichés.

Ce que je construis pour les entreprises de Strasbourg

Un développeur IA, ce n'est pas un consultant qui vous explique l'intelligence artificielle, ni un revendeur d'abonnement. C'est quelqu'un qui écrit le code de l'outil, le branche sur vos données et vos logiciels, et reste joignable quand il tourne en production. C'est ce que je fais à Strasbourg, seul, de A à Z depuis 2005.

Six familles d'outils sortent régulièrement de mon clavier :

  • Un assistant qui connaît vos documents — procédures, contrats, catalogues, fiches techniques. Il répond avec vos sources, cite la page, et se tait quand il ne sait pas. C'est ce qu'on appelle un RAG.
  • L'automatisation des tâches répétitives — saisies, relances, devis, classement de courriers, extraction de données depuis des PDF. Ce que vos équipes refont chaque semaine, un outil le fait la nuit.
  • Un agent IA qui agit — il lit une demande entrante, la qualifie, prépare la réponse ou le devis, et attend votre validation avant d'envoyer. Un assistant qui a le droit de faire, pas seulement de dire.
  • Un chatbot qui répond juste — sur votre site, votre intranet ou WhatsApp, branché sur vos vraies informations, avec passage à un humain dès que la question sort du cadre.
  • L'analyse de documents — contrats, appels d'offres, rapports : chaque clause passée au crible d'un référentiel que vous maîtrisez, avec un rapport exploitable en sortie.
  • L'IA dans vos outils existants — ERP, intranet, backoffice, boutique en ligne : l'API de Claude, GPT ou Mistral branchée dans ce que vous avez déjà, sans migration, sans refonte.

Le point commun : rien de générique. Chaque outil part de vos documents, de vos règles métier et de la façon dont votre entreprise décide. Et il s'arrête là où votre métier s'arrête.

Un développeur à Strasbourg, pas une page « Strasbourg » sur un site parisien

Tapez « IA Strasbourg » dans Google et regardez les adresses en bas des sites qui ressortent. Vous trouverez Paris, Toulouse, Bordeaux, Luxembourg, ou aucune adresse du tout. La plupart de ces pages sont écrites une fois, puis dupliquées pour dix, vingt, parfois plusieurs milliers de villes en changeant le nom de la commune. Aucun bureau, aucun client alsacien, aucun rendez-vous possible autour d'une table.

Je suis installé à Strasbourg. Mes clients sont à Strasbourg, dans l'Eurométropole et le Bas-Rhin, et de l'autre côté du Rhin ; je me déplace à Colmar, Mulhouse, Haguenau et Wissembourg. Le premier rendez-vous se fait chez vous, et c'est moi qui viens — pas un commercial qui transmettra à un développeur que vous ne verrez jamais.

Ça change trois choses concrètes :

  • Vous savez qui code. Un seul interlocuteur, du premier appel à la mise en production, et encore trois ans après. Ma photo est sur la page À propos ; mon numéro est dans le pied de page.
  • Je connais le terrain. Les PME industrielles du nord de l'Alsace, les cabinets du centre de Strasbourg, les entreprises qui travaillent en français et en allemand : ce sont mes clients depuis vingt ans, pas un segment marketing.
  • Le prix n'a pas d'étage intermédiaire. Pas de chef de projet, pas de commercial, pas de sous-traitance offshore. Ce que vous payez, c'est le travail de développement.

Vos données restent chez vous, ou en France

C'est la première question que me posent les dirigeants, et c'est la bonne. La réponse dépend de ce que vous acceptez, et je vous la donne avant de commencer, pas après.

Trois architectures possibles, du plus simple au plus fermé :

  • API d'un grand modèle (Claude, GPT) avec contrat professionnel — vos données ne servent pas à entraîner le modèle, elles transitent le temps de la réponse. C'est le bon choix pour la plupart des usages non sensibles : rédaction, tri, extraction.
  • Mistral, hébergé en Europe — un modèle français, des serveurs européens, une performance suffisante pour l'immense majorité des outils métier. Mon choix par défaut dès que des documents internes entrent en jeu.
  • Un modèle qui tourne sur votre serveur — rien ne sort. Plus lourd à installer, plus cher à faire tourner, mais parfois indispensable : données de santé, secrets industriels, clauses de confidentialité clients.

Dans les trois cas, l'outil lui-même, sa base de données et vos documents indexés sont hébergés en France, chez un hébergeur que vous connaissez, sur un compte à votre nom. Le code vous appartient. Et je documente ce qui est traité, où, et combien de temps : c'est ce que le règlement européen sur l'IA, applicable depuis le 2 août 2026, demande à toute entreprise qui met un outil IA entre les mains de ses équipes ou de ses clients.

Combien ça coûte

Mes tarifs sont publics. Ce n'est pas une habitude dans ce métier, c'est une décision : vous devez pouvoir savoir, avant de m'appeler, si nous parlons du même ordre de grandeur.

  • Automatisation ciblée ou premier outil IA métier — à partir de 7 500 € HT. Un périmètre précis, un outil livré, en production.
  • Assistant IA sur vos documents (RAG) — de 6 000 à 12 000 € HT selon le volume de sources, les droits d'accès à gérer et le niveau de confidentialité.
  • Agent IA ou chatbot branché sur vos données — sur devis, dans la même fourchette qu'un outil métier, garde-fous et validation humaine compris.
  • Intégration de l'IA dans un outil existant — chiffrée sur le périmètre réel ; les petites intégrations commencent bien en dessous du premier outil complet.
  • Fonctionnement — la consommation d'API facturée à l'usage réel, sans marge, plus une maintenance à partir de 100 € HT par mois si vous la souhaitez.

Chaque projet reçoit un devis fermé, établi sur un périmètre signé. Ce qui est ajouté en cours de route est chiffré avant d'être développé, jamais après. Le détail par type de projet est sur la page Méthode & tarifs.

Livré, et en production

Je ne montre pas de maquettes ni de prototypes de salon. Voici des outils que des entreprises alsaciennes utilisent tous les jours.

  • Groupe CIF — analyse de contrats par IA. Un portail interne d'une quinzaine de modules pour un groupe industriel d'un millier de salariés, dont un moteur d'analyse qui relit un contrat de 47 pages en 2 minutes 08, clause par clause, contre le référentiel juridique du groupe. L'étude de cas.
  • Claus GmbH — cinq sites B2B sur un moteur unique. Un backoffice de plus de trente modules, une maintenance et un référencement suivis depuis 2014 : la preuve qu'un outil sur mesure vit et grandit pendant dix ans. L'étude de cas.
  • Parc Alsace Aventure — billetterie, plannings et scan à l'entrée. Un outil métier complet, hors-ligne dans les zones sans réseau, en production depuis 2021. L'étude de cas.
  • EcoBikePartner — vélo de fonction. Comptes entreprise, contrat de trente pages signé en ligne, abonnements et devis automatisés. L'étude de cas.

Plus de 320 projets depuis 2005, du site vitrine au portail industriel, et 17 avis Google, tous à 5 étoiles, laissés par des dirigeants que vous pouvez appeler. Ce que vous voyez sur la page Réalisations est publié avec l'accord de chaque client.

Par métier : ce que l'IA fait vraiment, chez vous

Cabinets d'avocats, experts-comptables, conseils

Un assistant qui retrouve en trois secondes la clause, la jurisprudence interne ou le précédent dossier, sans jamais sortir du cabinet. La relecture assistée de contrats et d'actes. Le tri du courrier entrant. Onze cabinets d'avocats me font déjà confiance pour leur site ; l'IA est la suite logique, avec les mêmes exigences de déontologie et de confidentialité.

Industrie et PME de production

La documentation technique, les fiches de sécurité et les procédures qualité interrogeables en langage courant, en français et en allemand. Les non-conformités classées automatiquement. Les rapports de maintenance résumés chaque matin. Le nord et le sud de l'Alsace regorgent d'entreprises qui ont vingt ans de documents dans des armoires et zéro moyen de les interroger.

Commerce, e-commerce et distribution

Les fiches produits rédigées dans votre voix à partir des données fournisseurs. Les questions clients traitées avant qu'elles n'arrivent au SAV. Les catalogues fournisseurs convertis et importés sans ressaisie. Je fais de l'e-commerce sur mesure depuis 2005 : l'IA s'y branche sans rien casser.

Artisans, BTP, services techniques

Le devis pré-rempli à partir d'un e-mail ou d'une photo de chantier. Les relances de factures qui partent toutes seules, avec le ton que vous auriez employé. Le planning qui se propose à partir des demandes reçues. Des outils simples, qui font gagner les six à huit heures hebdomadaires que les dirigeants de TPE disent perdre en tâches administratives.

Tourisme, loisirs, événementiel

Un chatbot qui répond aux questions pratiques en plusieurs langues, jour et nuit, à partir de vos vraies informations. Les réservations qualifiées et les groupes orientés vers la bonne offre. Le suivi de fréquentation résumé en français chaque semaine.

Associations, collectivités, structures de formation

La base documentaire accessible aux équipes qui tournent. Les dossiers de subvention pré-analysés. Les comptes rendus rédigés à partir d'enregistrements. Avec, à chaque fois, la question de l'hébergement des données réglée avant la première ligne de code.

Ce que je refuse de vendre

Le marché de l'IA en 2026 ressemble à celui des sites web en 2008 : beaucoup de promesses, beaucoup de démonstrations, peu d'outils qui survivent à leur troisième mois. Trois choses ne sortiront pas de chez moi.

  • Une démonstration sans vos données. Un assistant qui répond brillamment sur des documents d'exemple ne prouve rien. Le prototype se fait sur vos vrais fichiers, ou il ne se fait pas.
  • Un abonnement à un outil que je ne contrôle pas. Les plateformes clés en main sont pratiques jusqu'au jour où le tarif triple, où la fonction dont vous dépendez disparaît, ou où l'éditeur ferme. Ce que je livre vous appartient et tourne chez votre hébergeur.
  • Un chatbot qui parle à la place de votre entreprise sans garde-fou. Tout ce qui répond à un client ou engage un devis passe par une validation humaine tant que vous ne décidez pas, chiffres en main, de la lever.

Et quand la bonne réponse n'est pas l'IA — un export bien fait, une règle dans votre logiciel de gestion, un tableur partagé — je vous le dis lors du premier appel. Ça m'a déjà coûté des projets. Ça m'a surtout gardé des clients.

Trois façons d'acheter de l'IA, et ce qu'elles coûtent vraiment

Quand vous cherchez un prestataire IA à Strasbourg, trois profils reviennent. Ils ne rendent pas le même service, et le prix ne dit pas tout.

  • L'agence IA nationale avec une page par ville. Des équipes réelles, souvent parisiennes, des références de grands comptes, des tickets qui démarrent entre 15 000 et 20 000 € et montent bien au-delà. Pertinent pour un groupe ; surdimensionné pour une PME de vingt personnes, qui n'aura jamais la même équipe deux fois.
  • Le développeur à distance, sans adresse. Des prix bas, un travail parfois sérieux, mais aucune présence, aucune référence vérifiable, et un contrat qui s'arrête à la livraison. Le risque n'est pas la qualité du code, c'est ce qui se passe six mois plus tard.
  • Le développeur installé ici. Un interlocuteur que vous rencontrez, des clients que vous pouvez appeler, des tarifs de PME, et une continuité qui se mesure en années. C'est la case que j'occupe, avec vingt et un ans de projets alsaciens derrière moi.

Le bon critère n'est pas le nom du profil mais quatre questions : qui écrit le code ? où tournent mes données ? à qui appartient l'outil ? qui répond dans deux ans ? Posez-les à tout le monde, moi compris.

Comment on démarre

  1. Quinze minutes au téléphone. Vous me décrivez ce qui vous coûte du temps ou ce qui bloque. Je vous dis si l'IA est la bonne réponse — et si ce n'est pas le cas, je vous le dis aussi. Un tableur bien fait vaut parfois mieux qu'un agent.
  2. Un cadrage écrit. Le périmètre, les sources de données, l'architecture retenue pour l'hébergement, le prix, le délai. Signé des deux côtés avant le début du développement.
  3. Un prototype en deux à trois semaines. Pas une démonstration : un outil qui tourne sur un échantillon de vos vrais documents, que vos équipes testent. C'est là qu'on ajuste.
  4. La mise en production, puis le suivi. Formation des utilisateurs, documentation, journal des traitements, et un développeur qui reste joignable — celui qui a écrit le code.

Délai courant : de six semaines pour une automatisation ciblée à trois ou quatre mois pour un assistant documentaire complet.

Seul, oui. Fragile, non.

Je travaille seul, et je ne le cache pas : c'est même écrit en haut de cette page. Alors répondons à la question que vous vous posez.

Chaque projet est livré avec son code source, sa documentation et ses accès. Rien n'est enfermé dans un outil propriétaire que vous ne pourriez pas reprendre. Un dispositif de continuité est prévu au contrat pour tout outil critique : documentation, accès et code remis, pour qu'un autre développeur puisse reprendre la main sans repartir de zéro. Et vingt et un ans d'activité, avec des clients suivis depuis 2014, disent le reste.

La question inverse mérite d'être posée aux structures plus grandes : qui, chez elles, aura écrit votre outil ? Sera-t-il encore là dans deux ans ?

Zone d'intervention

Strasbourg et l'Eurométropole d'abord : Schiltigheim, Illkirch-Graffenstaden, Bischheim, Lingolsheim, Ostwald, Hœnheim, Souffelweyersheim, Vendenheim. Puis tout le Bas-Rhin et le Haut-Rhin — Colmar, Mulhouse, Haguenau, Sélestat, Saverne, Obernai, Molsheim, Wissembourg — et, pour les projets qui le justifient, le Grand Est et l'Allemagne voisine, où je travaille aussi en allemand.

Le premier rendez-vous se fait chez vous. Le développement se fait à Strasbourg. Le suivi se fait par téléphone, par e-mail et par visioconférence, avec un déplacement dès que c'est utile.

Un projet, une question de faisabilité, un devis : écrivez-moi ou appelez. C'est moi qui réponds, sous vingt-quatre heures ouvrées.

Ils travaillent avec SILEN

Les logos qui défilent sur la page d'accueil ont des noms, et chacun correspond à un outil ou un site en production. Quelques-uns, à Strasbourg, en Alsace et de l'autre côté du Rhin :

  • Bruker, Wissembourg — développements web pour un acteur mondial de l'instrumentation scientifique, depuis 2014.
  • Groupe IBS, Strasbourg — site institutionnel et outils de commande d'un groupe de communication, depuis 2011.
  • Concours René Cassin, Strasbourg — la plateforme du concours européen de plaidoiries, utilisée par les universités partenaires.
  • Talaris Avocats, Strasbourg — site de cabinet conforme aux règles déontologiques, avec publication autonome.
  • Hübner Vital, Ehrenkirchen — site produits et espace revendeurs, en français et en allemand.
  • Pural, Emmendingen — boutique et catalogue de 250 produits bio, carte des origines, depuis 2013.
  • Stadium Traveller, Strasbourg — plateforme communautaire et PWA : 2 500 stades, 14 000 pages en quatre langues.
  • Cabanopée, Terre d'Ours, Cycles Blondin, Optique Marmet, ToMaT, PHAG, AYICAST — commerces, artisans et studios alsaciens, du site vitrine à la boutique en ligne.

La plupart ne sont pas des références IA : ce sont des clients qui restent, souvent depuis plus de dix ans. C'est sur ce socle que les outils IA se branchent — les études de cas montrent comment.

Développeur IA à Strasbourg

Faut-il un développeur IA, ou ChatGPT suffit-il ?

Pour rédiger un e-mail ou résumer un article, ChatGPT suffit, et je vous dirai de l'utiliser. Un développeur devient utile quand l'outil doit connaître vos documents, respecter vos règles, se brancher sur votre logiciel de gestion, ou traiter des données que vous ne voulez pas coller dans un service américain. À ce moment-là, un outil générique impressionne en démonstration et finit inutilisé trois mois plus tard : il ne sait rien de votre entreprise.

Qu'est-ce qu'un développeur IA fait, concrètement ?

Il écrit le code qui relie un modèle d'intelligence artificielle à vos données et à vos outils. Il indexe vos documents, définit ce que l'outil a le droit de faire et de dire, construit l'interface, gère les droits d'accès, héberge l'ensemble et le maintient. La partie « modèle » représente une petite fraction du travail ; l'essentiel, c'est l'intégration dans votre réalité.

Un développeur seul peut-il tenir un projet IA d'entreprise ?

Oui, pour la quasi-totalité des projets de PME. Un assistant documentaire, un agent de qualification, une automatisation de devis : ce sont des projets de quelques semaines à quelques mois, bien dimensionnés pour une seule personne qui maîtrise toute la chaîne. Le portail d'analyse de contrats du Groupe CIF, pour un millier de salariés, a été conçu et développé seul. Ce qui compte n'est pas le nombre de personnes, c'est la continuité : le même développeur du cadrage à la maintenance.

Combien coûte un outil IA sur mesure à Strasbourg ?

Une automatisation ciblée ou un premier outil métier démarre à 7 500 € HT. Un assistant sur vos documents se situe entre 6 000 et 12 000 € HT. Un agent ou un chatbot branché sur vos données est chiffré sur devis, dans la même fourchette. Ces tarifs sont publics sur la page Méthode & tarifs, et chaque projet reçoit un devis fermé après un appel de cadrage.

Mes données partent-elles aux États-Unis ?

Seulement si vous le décidez. Trois architectures existent : l'API d'un grand modèle avec contrat professionnel, un modèle européen comme Mistral hébergé en Europe, ou un modèle installé sur votre propre serveur. Dans tous les cas, l'outil, sa base et vos documents indexés restent en France, sur un compte à votre nom. Je vous présente les trois options, leur coût et leurs limites avant de commencer.

Combien de temps prend un projet IA ?

Six semaines pour une automatisation ciblée, deux à trois mois pour un assistant documentaire, trois à quatre mois pour un agent avec plusieurs sources et des règles de validation. Le prototype sur vos vraies données arrive en deux à trois semaines : c'est là que vous savez si le projet tient.

L'IA va-t-elle inventer des réponses ?

Un modèle laissé libre invente, oui. Un outil construit correctement ne répond qu'à partir des sources qu'on lui donne, cite le document et la page, et refuse de répondre quand il ne trouve rien. C'est la différence entre un chatbot grand public et un assistant d'entreprise, et c'est précisément le travail du développeur.

Le règlement européen sur l'IA me concerne-t-il, et que dois-je faire ?

Depuis le 2 août 2026, toute entreprise qui déploie un outil IA doit informer les utilisateurs qu'ils interagissent avec une IA et documenter ce que l'outil fait. Les obligations lourdes, dites « haut risque », concernent des usages précis — recrutement, crédit, santé — et sont reportées à décembre 2027. Pour un assistant documentaire ou une automatisation de gestion, la conformité tient dans la documentation que je livre avec l'outil.

Vous déplacez-vous à Colmar, Mulhouse ou Haguenau ?

Oui : Colmar, Mulhouse, Haguenau, Sélestat, Saverne, tout le Bas-Rhin et le Haut-Rhin, et l'Allemagne voisine. Le premier rendez-vous se fait chez vous ; le suivi se fait à distance avec des déplacements quand c'est utile. Pour le reste du Grand Est, tout dépend du projet — appelez, on en parle.

Pouvez-vous reprendre un projet IA commencé par un autre prestataire ?

Oui, à condition de disposer du code et des accès. Je commence par un audit court — ce qui tourne, ce qui manque, ce qui coûte — puis je vous dis honnêtement s'il vaut mieux reprendre ou repartir. Il m'arrive de conseiller de garder ce qui existe.

On en parle ? 15 minutes, sans engagement.

Racontez-moi votre besoin. Je vous dis franchement ce qui est possible, et combien ça coûte — sans jargon, sans détour.

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C'est moi qui réponds, pas un commercial.