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Réponses directes

Questions fréquentes

Les questions qu'on me pose vraiment, avec des réponses directes — y compris quand la réponse ne m'arrange pas.

Prix et délais

Combien coûte un site internet sur mesure ?

Un site vitrine sur mesure par un développeur indépendant à Strasbourg — design, intégration et backoffice de gestion inclus — démarre à 1 800 € HT. Un e-commerce sur mesure démarre à 3 500 € HT. Je ne vends pas de thème acheté : tout est dessiné et codé pour vous. Chaque projet reçoit un devis fermé après un appel de cadrage de quinze minutes ; les tarifs par type de projet sont publiés sur la page Méthode & tarifs.

Combien coûte un outil IA sur mesure ?

Une automatisation ciblée ou un premier outil métier démarre à 7 500 € HT. Un assistant IA sur vos documents est chiffré sur devis : le volume, les sources et les exigences de confidentialité font varier le périmètre du simple au triple. Le coût de fonctionnement se limite à la consommation d'API, facturée à l'usage réel, sans marge intermédiaire.

Quels sont les délais ?

Deux à six semaines pour un site vitrine, quatre à huit semaines pour un e-commerce, deux à six mois pour un outil métier. Le planning est fixé dans le document de périmètre signé avant le démarrage. Depuis 2005, les délais annoncés sont tenus parce qu'ils sont établis sur un périmètre fermé : tout ajout en cours de route est chiffré avant d'être développé.

Est-ce que vous négociez vos prix ?

Non. Baisser un prix reviendrait à admettre que le premier chiffre était gonflé. En revanche, un projet se découpe : on livre d'abord ce qui rapporte ou ce qui soulage le plus, le reste suit sur un second exercice. C'est souvent la meilleure décision, y compris quand le budget est disponible.

Que couvre la maintenance, et que coûte-t-elle ?

Passage hebdomadaire par un humain, sauvegardes quotidiennes conservées hors production, correctifs de sécurité appliqués sans attendre l'incident, mises à jour du moteur. À partir de 100 € HT par mois, engagement de douze mois, hébergement facturé à part. C'est un service, pas une licence : le code reste le vôtre et l'arrêter ne vous prive pas de votre site. Le détail est sur la page Méthode & tarifs.

Combien coûte un assistant IA sur mes documents ?

Un assistant sur un corpus maîtrisé — quelques centaines de documents, une population d'utilisateurs identifiée — démarre autour de 6 000 à 12 000 € HT. Le chiffre monte si les documents sont éparpillés dans plusieurs systèmes, ou si la gestion des droits d'accès doit être fine.

À cela s'ajoute la consommation du modèle, facturée directement par l'éditeur — OpenAI, Anthropic ou Mistral — sur votre propre clé, sans marge de ma part. Pour un usage interne courant, cela représente quelques dizaines d'euros par mois.

Le devis exact, fermé, arrive après l'appel de cadrage de quinze minutes. Vous ne découvrirez jamais un ordre de grandeur au troisième rendez-vous. Tous les tarifs sont publiés ici.

Technique

WordPress ou développement sur mesure ?

Les deux, selon le besoin — et je vous dis lequel. WordPress convient quand le besoin est standard, le budget serré, et que vous voulez pouvoir changer facilement de prestataire. Le sur-mesure s'impose quand le site doit durer, contenir des mécaniques particulières, ou quand la performance et la sécurité comptent vraiment. Le mauvais choix, c'est de payer un sur-mesure pour un besoin standard, ou l'inverse.

Pourquoi ne pas utiliser de framework ?

Ce n'est pas de la nostalgie. Un site sans couche d'abstraction inutile démarre plus vite, se répare plus vite et survit plus longtemps aux modes. Un framework impose son cycle de mises à jour, ses ruptures de compatibilité et ses dépendances transitives — pour un site vitrine ou un outil métier de taille moyenne, le rapport bénéfice/coût est rarement favorable. Sur un projet où un framework est le bon outil, je le dirai.

Où sont hébergées mes données ?

En France, sur des infrastructures d'opérateurs français, ou sur vos propres serveurs si vous en disposez. Pour les outils IA, seuls les extraits nécessaires à une réponse transitent vers le modèle de langage, via une API commerciale dont les conditions excluent l'entraînement sur vos données. Le registre de traitement vous est fourni.

Mon site sera-t-il accessible aux personnes handicapées ?

Le socle est systématique : HTML sémantique, contrastes conformes, navigation au clavier, respect des préférences de mouvement réduit, textes alternatifs. Pour une conformité formelle au RGAA (le référentiel français d'accessibilité) ou à la norme européenne EN 301 549 — obligatoire pour certains services depuis le 28 juin 2025 — un travail spécifique et un audit sont nécessaires ; ils sont chiffrés à part.

Peut-on gérer plusieurs sites depuis un seul back-office ?

Oui, et c'est le montage le plus économique dès qu'une entreprise possède plusieurs marques ou plusieurs sociétés. Chez Claus GmbH, cinq sites B2B sont administrés depuis une seule interface, avec des contenus, des langues et des catalogues distincts. Une correction de sécurité s'applique aux cinq en une opération, et une fonctionnalité développée pour l'un devient disponible pour les autres. Ni licence par site, ni installation à maintenir cinq fois.

Faut-il des compétences techniques pour gérer son site ?

Non. Le backoffice SILEN est fait pour la personne qui écrit, pas pour celle qui code : pages, actualités, produits, offres d'emploi, images et référencement se modifient sans toucher une ligne de HTML, et la formation de vos équipes est incluse à la livraison. Le groupe Claus publie lui-même ses contenus depuis 2014, sur cinq sites et en plusieurs langues.

Peut-on vendre en ligne sans commission de plateforme ?

Oui, dès lors que la boutique ou la billetterie vous appartient : le paiement passe directement par votre prestataire bancaire, vous payez des frais bancaires et non un pourcentage à un intermédiaire. Le Parc Alsace Aventure vend ses entrées en direct depuis son propre outil, billets à code QR compris, et fournit même les codes de ses revendeurs. Une commission est permanente ; un développement se paie une fois.

Qu'est-ce qu'une PWA, et faut-il en faire une plutôt qu'une application mobile ?

Une PWA — application web progressive — est un site qui s'installe comme une application : icône sur l'écran d'accueil, plein écran, fonctionnement conservé en réseau dégradé, notifications push. Sans App Store ni Play Store, donc sans commission de magasin et sans validation à attendre pour publier un correctif. Surtout : une seule base de code au lieu de trois. L'application native garde son intérêt quand il faut un accès matériel poussé ; dans les autres cas, la PWA coûte nettement moins cher à construire et à maintenir. Exemple en production : Stadium Traveller.

Peut-on envoyer des notifications push sans application mobile ?

Oui. Une PWA envoie des notifications qui s'affichent sur le téléphone même site fermé, via un service worker qui écoute en arrière-plan. L'utilisateur donne son accord une fois et peut le retirer à tout moment : rien ne part sans consentement. C'est le levier qui fait revenir une communauté ou une clientèle sans acheter d'espace publicitaire — en production sur Stadium Traveller.

Peut-on importer et exporter un catalogue produits ?

Oui, et c'est souvent ce qui décide si un site restera à jour. L'import crée ou met à jour les fiches depuis un fichier — nouveaux produits, libellés, caractéristiques — en une opération au lieu de plusieurs centaines. L'export renvoie le catalogue vers un tableur, un revendeur ou un prestataire. C'est ainsi que les 250 références de Pural se tiennent à jour.

Peut-on faire signer un contrat en ligne ?

Oui. Le contrat est généré depuis les données déjà saisies — société, offre, durée, conditions — puis signé dans le navigateur, avec collecte du RIB quand il y a prélèvement. Dans l'Union européenne, la signature électronique a la même valeur qu'une signature manuscrite dès lors qu'on peut prouver qui a signé et que le document n'a pas bougé depuis ; le niveau de signature à retenir dépend de l'enjeu du contrat et se choisit avec votre juriste. Un contrat de plus de trente pages est signé comme ça chez EcoBikePartner.

Peut-on gérer des abonnements et des prélèvements récurrents ?

Oui : démarrage, durée, renouvellement, changement d'offre, fin, et le suivi de ce qui est encaissé ou en attente. L'intérêt d'un outil sur mesure ici est de montrer l'état réel du portefeuille au lieu de le reconstituer dans un tableur — c'est ce qui fait gagner du temps administratif, pas la facturation elle-même. En production sur EcoBikePartner.

Peut-on prendre des réservations en ligne avec paiement ?

Oui, et surtout avec vos règles : durées possibles, options compatibles, temps de préparation entre deux créneaux, ressources différentes selon la salle ou l'équipement. C'est là qu'un agenda générique s'arrête et qu'un moteur sur mesure commence. Le studio AYICAST encaisse ses sessions comme ça, et le Parc Alsace Aventure ses entrées.

Peut-on faire tourner l'IA sur nos propres serveurs ?

Oui, et c'est régulièrement le bon choix quand vos documents ne doivent pas sortir de l'entreprise.

Trois configurations existent. L'API d'un éditeur — Claude, ChatGPT, Gemini — la plus simple et la plus puissante, avec un transfert de données encadré contractuellement. Un modèle Mistral hébergé en France, chez un prestataire français, bon compromis entre puissance et souveraineté. Enfin un modèle installé sur votre propre serveur : rien ne sort, jamais, au prix d'une machine dédiée et de performances plus modestes.

Dans les trois cas, vos documents ne servent jamais à entraîner un modèle : ils sont traités, le résultat est produit, et c'est tout. Cette clause figure dans chaque contrat.

Comment être cité par ChatGPT, Perplexity et les réponses IA de Google ?

En donnant à ces moteurs quelque chose de citable. Ils ne recopient pas une page entière : ils reprennent des passages courts, autonomes et attribuables.

Ce qui fonctionne : une question par titre et la réponse juste en dessous, en trois phrases maximum. Des chiffres datés et sourcés plutôt que des affirmations vagues. Une entité cohérente d'un bout à l'autre du site — même nom, même adresse, même activité, partout. Des données structurées lisibles par une machine. Et du contenu qui existe vraiment sur le sujet, parce qu'un moteur de réponse ne cite pas une page qui n'apprend rien.

C'est ce qu'on appelle l'AEO et le GEO. Ce n'est pas le remplacement du référencement naturel, c'est la même matière structurée pour être reprise. Le détail est sur la page SEO & visibilité IA.

Propriété et continuité

À qui appartient le code ?

À vous, dès le paiement intégral. Le code spécifique à votre projet, la base de données et la documentation vous sont remis. Le back-office SILEN, les moteurs IA et les agents restent propriété SILEN, mais vous en disposez sous licence non exclusive et perpétuelle : vous pouvez les utiliser aussi longtemps que vous le voulez, et un autre développeur peut reprendre la main.

Vous travaillez seul. Que se passe-t-il s'il vous arrive quelque chose ?

C'est la question la plus légitime qu'on puisse poser, et elle est traitée dans le contrat, pas par une promesse orale. Quatre garanties : vous êtes propriétaire du code dès le premier jour ; une archive complète et exploitable de votre projet vous est remise chaque année ; un développeur partenaire, tenu à la confidentialité, connaît l'architecture de vos projets ; et une clause de continuité rend la licence pleinement transférable en cas de cessation d'activité.

Puis-je changer de prestataire ensuite ?

Oui, et c'est prévu pour. Le code est documenté, la base de données est standard, aucune brique n'est chiffrée ou obfusquée. C'est d'ailleurs la meilleure garantie de qualité que je puisse offrir : un travail qu'un confrère peut reprendre est un travail qui a été fait proprement.

Intelligence artificielle

L'IA peut-elle vraiment servir dans une PME ?

Oui, mais rarement là où on l'attend. Les gains les plus nets viennent de tâches précises et répétitives : lire un document entrant, retrouver une information dans un corpus interne, produire un premier jet, signaler une anomalie. Les projets qui échouent sont ceux qui cherchent un usage à l'outil plutôt qu'un outil à l'usage. Une bonne partie des automatisations utiles ne demande d'ailleurs aucune IA — du code déterministe suffit, et il est moins cher et parfaitement prévisible.

Mes documents vont-ils servir à entraîner une IA ?

Non. Ils sont indexés sur votre infrastructure ou sur un hébergement français dédié. Seuls les extraits nécessaires à une réponse transitent vers le modèle, via une API commerciale dont les conditions contractuelles excluent l'entraînement. C'est un point que je documente systématiquement dans le registre de traitement remis à la livraison.

Suis-je concerné par le règlement européen sur l'IA ?

Si vous déployez un chatbot ou publiez des contenus générés par IA : oui, depuis le 2 août 2026, au titre de l'obligation de transparence. Il faut signaler qu'il s'agit d'une IA et rendre les contenus générés identifiables. Si vous utilisez l'IA pour du recrutement ou du scoring, le régime « haut risque » s'appliquera, mais il a été reporté au 2 décembre 2027 par le règlement du 24 juillet 2026. Les outils que je livre intègrent la transparence par défaut.

Qu'est-ce qu'un RAG, concrètement ?

Un RAG — retrieval-augmented generation, génération augmentée par récupération — est un assistant qui va d'abord chercher la réponse dans vos propres documents, puis rédige à partir de ce qu'il a trouvé, en citant sa source.

La différence avec un assistant générique est simple : ChatGPT ou Claude, utilisés seuls, écrivent à partir de ce qu'ils ont appris sur internet. Ils ne connaissent ni vos procédures, ni vos contrats, ni votre catalogue. Un RAG branche le modèle sur votre documentation à vous : il retrouve les trois paragraphes utiles parmi quatre cents pages, et le modèle répond à partir de ces paragraphes-là.

Conséquence pratique : la réponse est vérifiable. Chaque affirmation renvoie au document dont elle vient, ce qui permet à un humain de contrôler en dix secondes au lieu de faire confiance.

Qu'est-ce qu'un agent IA, et en quoi c'est différent d'un chatbot ?

Un chatbot répond. Un agent IA agit.

Concrètement, un agent enchaîne plusieurs étapes sans qu'on lui tienne la main : il lit un courriel entrant, en extrait la commande, vérifie le stock dans votre base, crée le bon de préparation et prévient l'atelier. Un chatbot, lui, se serait arrêté à « voici comment créer un bon de préparation ».

Cette capacité d'action est aussi ce qui impose de le construire sur mesure, avec des limites écrites : ce que l'agent a le droit de modifier, ce qu'il doit soumettre à validation humaine, et ce qu'il fait quand il ne sait pas — s'arrêter et prévenir, jamais improviser. Un agent déployé sans ces garde-fous dans un système de production est un incident qui attend son heure.

Quel modèle d'IA utilisez-vous : ChatGPT, Claude ou Mistral ?

Les trois, selon le projet — et le choix se tranche avec vous à l'appel de cadrage, pas à l'avance.

Claude (Anthropic) est solide sur les documents longs et l'analyse structurée : contrats, procédures, cahiers des charges. ChatGPT (OpenAI) a l'écosystème le plus large et beaucoup d'outils s'y branchent déjà. Mistral, l'éditeur français, s'installe sur vos propres serveurs : c'est le choix quand les données ne doivent pas sortir de chez vous. Gemini (Google) devient pertinent si votre entreprise vit déjà dans Google Workspace.

L'intégration est écrite pour que ce choix reste réversible : la clé d'API vous appartient, la facturation va directement à l'éditeur sans marge cachée, et changer de modèle se fait dans un fichier de configuration — pas dans une refonte.

Comment évitez-vous qu'une IA invente une réponse ?

Par l'architecture, pas par la promesse. Un modèle de langage seul peut produire une affirmation fausse avec un aplomb parfait : c'est ce qu'on appelle une hallucination, et aucun réglage ne la supprime totalement.

La parade tient en trois points. D'abord le RAG : le système répond à partir de passages retrouvés dans vos documents, pas de sa mémoire. Ensuite la citation obligatoire : chaque réponse affiche d'où elle vient, donc une invention se repère immédiatement — il n'y a pas de source. Enfin le refus assumé : quand rien de pertinent n'est trouvé, l'outil répond qu'il ne sait pas, au lieu de combler le vide.

Sur les usages sensibles — juridique, réglementaire, médical — s'ajoute une règle de méthode : l'outil prépare, l'humain décide. Il indique où regarder ; il ne conclut jamais à la place du professionnel.

Travailler ensemble

Travaillez-vous en dehors de Strasbourg ?

Oui. En présentiel dans toute l'Alsace et le Grand Est, à distance partout ailleurs en France, et régulièrement avec des clients allemands de l'autre côté du Rhin. La proximité géographique aide au démarrage d'un projet métier — voir les gens travailler vaut trois réunions — mais elle n'est indispensable que sur cette phase.

Comment démarre un projet ?

Par un appel de quinze minutes, gratuit et sans engagement, pendant lequel on pose le besoin, le contexte et le budget. Je vous dis franchement ce qui est réaliste — et ce qui ne l'est pas. Ensuite, vous recevez sous sept jours un document de périmètre : besoins, livrables, planning et prix.

Reprenez-vous un site existant fait par quelqu'un d'autre ?

Oui, c'est une part régulière de mon activité — y compris sur du code que je n'ai pas écrit. Le préalable est un audit court : selon l'état du code, la reprise est parfois moins coûteuse qu'une refonte, parfois nettement plus. Je vous donne le résultat de cet audit avant que vous ne vous engagiez, y compris s'il conclut qu'il vaut mieux repartir de zéro.

Êtes-vous une agence ou un freelance ?

Ni l'un ni l'autre au sens habituel. SILEN est un développeur indépendant — un seul interlocuteur qui conçoit, dessine, code et répond — avec le cadre qu'on attend d'une structure : périmètre signé, garantie écrite, continuité contractuelle. Vous n'aurez ni l'effet tunnel d'une agence, ni la fragilité d'un intervenant isolé sans filet.

Avocats — déontologie et visibilité

Un avocat a-t-il le droit de faire de la publicité ?

Oui. Le décret du 28 octobre 2014 a ouvert à la profession la publicité et la sollicitation personnalisée, et l'article 10 du Règlement Intérieur National en fixe le cadre. Un site internet, une page LinkedIn, des articles juridiques : tout cela est permis. Ce qui reste interdit relève de la manière, pas du principe — le démarchage physique ou téléphonique de personnes non sollicitées, la comparaison avec des confrères, et toute mention contraire à la dignité de la profession. Votre ordre reste l'arbitre : en cas de doute sur un élément précis, un avis préalable du bâtonnier coûte un courriel.

Que puis-je écrire sur mon site sans enfreindre le RIN ?

Vos domaines d'intervention, votre parcours, vos publications, votre mode de facturation, vos langues de travail, votre barreau d'inscription. Ce qui bloque : promettre un résultat, se dire « meilleur » ou « leader », se présenter comme spécialiste sans détenir le certificat de spécialisation délivré par le CNB, et publier des témoignages de clients. La règle pratique est simple : décrivez ce que vous faites, jamais ce que vous obtiendrez.

Puis-je afficher mes honoraires sur mon site ?

Oui, et c'est même recommandé. Depuis la loi du 6 août 2015, une convention d'honoraires écrite est obligatoire, et le justiciable doit être informé des modalités de calcul avant tout engagement. Afficher un mode de facturation — forfait, taux horaire, convention de résultat en complément — écarte les appels sans suite et rassure ceux qui restent. Le montant exact se discute au rendez-vous ; la méthode, elle, peut être publique.

Quelles mentions sont obligatoires sur le site d'un cabinet ?

L'identité de la structure et son barreau d'inscription, le numéro de TVA intracommunautaire, l'hébergeur, la police d'assurance de responsabilité civile professionnelle et la garantie financière, les règles professionnelles applicables, la politique de confidentialité et la gestion des cookies. Et une mention souvent oubliée : les coordonnées du médiateur national de la consommation de la profession d'avocat, obligatoire depuis 2016 pour les litiges avec un client consommateur.

Comment un justiciable trouve-t-il un avocat sur Google ?

Il ne tape jamais « cabinet pluridisciplinaire ». Il tape « avocat divorce Strasbourg », « rupture conventionnelle Colmar », « litige bail commercial Mulhouse » : un problème, une ville. Le référencement d'un cabinet se joue donc sur le croisement entre chaque domaine d'intervention et chaque ville où vous plaidez — une page par croisement utile, pas une page « nos compétences » qui les liste toutes. S'y ajoutent une fiche Google Business tenue à jour et des avis, qui pèsent lourd en recherche locale.

Puis-je publier des avis clients ou les résultats que j'ai obtenus ?

Non pour les témoignages de clients, non pour les résultats présentés comme une promesse : l'article 10 du RIN interdit de laisser croire à une garantie de succès, et le secret professionnel couvre le dossier. Ce qui reste possible et souvent plus convaincant : décrire un type de situation traitée, sans nommer personne ni annoncer d'issue. Les avis déposés spontanément sur votre fiche Google relèvent d'un autre régime — vous ne les sollicitez pas de la même manière, et votre ordre peut avoir une position sur le sujet : vérifiez auprès de lui.

Combien coûte un site internet pour un cabinet d'avocats ?

À partir de 2 000 € HT, et jusqu'à 9 000 € HT selon le nombre d'avocats à présenter et de domaines d'intervention à traiter. La maintenance démarre à 900 € HT par an. Le devis est fermé et arrive après un appel de cadrage de quinze minutes : vous ne découvrirez pas un ordre de grandeur au troisième rendez-vous. Le code vous appartient dès le paiement intégral.

Développeur IA à Strasbourg

Faut-il un développeur IA, ou ChatGPT suffit-il ?

Pour rédiger un e-mail ou résumer un article, ChatGPT suffit, et je vous dirai de l'utiliser. Un développeur devient utile quand l'outil doit connaître vos documents, respecter vos règles, se brancher sur votre logiciel de gestion, ou traiter des données que vous ne voulez pas coller dans un service américain. À ce moment-là, un outil générique impressionne en démonstration et finit inutilisé trois mois plus tard : il ne sait rien de votre entreprise.

Qu'est-ce qu'un développeur IA fait, concrètement ?

Il écrit le code qui relie un modèle d'intelligence artificielle à vos données et à vos outils. Il indexe vos documents, définit ce que l'outil a le droit de faire et de dire, construit l'interface, gère les droits d'accès, héberge l'ensemble et le maintient. La partie « modèle » représente une petite fraction du travail ; l'essentiel, c'est l'intégration dans votre réalité.

Un développeur seul peut-il tenir un projet IA d'entreprise ?

Oui, pour la quasi-totalité des projets de PME. Un assistant documentaire, un agent de qualification, une automatisation de devis : ce sont des projets de quelques semaines à quelques mois, bien dimensionnés pour une seule personne qui maîtrise toute la chaîne. Le portail d'analyse de contrats du Groupe CIF, pour un millier de salariés, a été conçu et développé seul. Ce qui compte n'est pas le nombre de personnes, c'est la continuité : le même développeur du cadrage à la maintenance.

Combien coûte un outil IA sur mesure à Strasbourg ?

Une automatisation ciblée ou un premier outil métier démarre à 7 500 € HT. Un assistant sur vos documents se situe entre 6 000 et 12 000 € HT. Un agent ou un chatbot branché sur vos données est chiffré sur devis, dans la même fourchette. Ces tarifs sont publics sur la page Méthode & tarifs, et chaque projet reçoit un devis fermé après un appel de cadrage.

Mes données partent-elles aux États-Unis ?

Seulement si vous le décidez. Trois architectures existent : l'API d'un grand modèle avec contrat professionnel, un modèle européen comme Mistral hébergé en Europe, ou un modèle installé sur votre propre serveur. Dans tous les cas, l'outil, sa base et vos documents indexés restent en France, sur un compte à votre nom. Je vous présente les trois options, leur coût et leurs limites avant de commencer.

Combien de temps prend un projet IA ?

Six semaines pour une automatisation ciblée, deux à trois mois pour un assistant documentaire, trois à quatre mois pour un agent avec plusieurs sources et des règles de validation. Le prototype sur vos vraies données arrive en deux à trois semaines : c'est là que vous savez si le projet tient.

L'IA va-t-elle inventer des réponses ?

Un modèle laissé libre invente, oui. Un outil construit correctement ne répond qu'à partir des sources qu'on lui donne, cite le document et la page, et refuse de répondre quand il ne trouve rien. C'est la différence entre un chatbot grand public et un assistant d'entreprise, et c'est précisément le travail du développeur.

Le règlement européen sur l'IA me concerne-t-il, et que dois-je faire ?

Depuis le 2 août 2026, toute entreprise qui déploie un outil IA doit informer les utilisateurs qu'ils interagissent avec une IA et documenter ce que l'outil fait. Les obligations lourdes, dites « haut risque », concernent des usages précis — recrutement, crédit, santé — et sont reportées à décembre 2027. Pour un assistant documentaire ou une automatisation de gestion, la conformité tient dans la documentation que je livre avec l'outil.

Vous déplacez-vous à Colmar, Mulhouse ou Haguenau ?

Oui : Colmar, Mulhouse, Haguenau, Sélestat, Saverne, tout le Bas-Rhin et le Haut-Rhin, et l'Allemagne voisine. Le premier rendez-vous se fait chez vous ; le suivi se fait à distance avec des déplacements quand c'est utile. Pour le reste du Grand Est, tout dépend du projet — appelez, on en parle.

Pouvez-vous reprendre un projet IA commencé par un autre prestataire ?

Oui, à condition de disposer du code et des accès. Je commence par un audit court — ce qui tourne, ce qui manque, ce qui coûte — puis je vous dis honnêtement s'il vaut mieux reprendre ou repartir. Il m'arrive de conseiller de garder ce qui existe.

Chatbot d'entreprise

Un chatbot IA peut-il répondre n'importe quoi à mes clients ?

Pas s'il est construit correctement. Le chatbot ne répond qu'à partir des sources que vous lui donnez, dans un périmètre écrit, et transmet à un humain dès qu'une question en sort. Il est testé sur des dizaines de conversations réelles avant la mise en ligne, et chaque échange est journalisé pour être relu.

Chatbot ou assistant RAG : quelle différence ?

Le chatbot parle à vos clients, l'assistant RAG parle à vos équipes. La technique est la même — une IA qui répond depuis vos documents — mais le périmètre, le ton et les droits d'accès diffèrent. Beaucoup d'entreprises commencent par l'un et ajoutent l'autre sur la même base de connaissances.

Sur quels canaux peut-il fonctionner ?

Votre site, WhatsApp Business, Messenger, votre intranet ou une application métier. Le même moteur sert tous les canaux ; seule l'interface change.

Peut-il prendre des rendez-vous ou des réservations ?

Oui, branché sur votre agenda, votre outil de réservation ou votre logiciel de gestion. Il vérifie les disponibilités, propose des créneaux, confirme par e-mail ou SMS, et vous laisse la main sur les cas particuliers.

Combien coûte un chatbot d'entreprise ?

Sur devis, dans la fourchette d'un outil métier sur mesure : le nombre de canaux, les sources à relier et les actions à exécuter font varier le périmètre. Le fonctionnement se limite à la consommation d'API, quelques dizaines d'euros par mois pour la plupart des sites. Aucun abonnement à une plateforme.

Où sont stockées les conversations ?

En France, sur un hébergement à votre nom. Le modèle de langage est choisi avec vous — Claude, GPT ou Mistral hébergé en Europe — et les conversations ne servent jamais à l'entraîner. L'utilisateur est informé qu'il parle à une IA, conformément au règlement européen.

Freelance chatbot, agence ou développeur local : qui choisir à Strasbourg ?

Un freelance à distance livre vite, mais rarement branché sur vos vraies données. Une agence met un chef de projet entre vous et la personne qui code. Un développeur indépendant installé à Strasbourg fait les deux : il vient voir vos outils, écrit le code lui-même et reste joignable après la mise en ligne. C'est mon cas depuis 2005, et le chatbot est livré avec son code source.

Peut-on tester un chatbot IA avant de s'engager ?

Oui. La démo « Assistant documentaire » sur silen.fr/demos répond à vos questions sur un document que vous déposez, gratuitement et sans compte. Pour votre entreprise, un prototype branché sur vos vraies informations est livré en deux à trois semaines, avant tout engagement sur la version de production.

Un expert chatbot, c'est quoi exactement ?

Quelqu'un qui sait brancher un modèle de langage — Claude, GPT ou Mistral — sur vos informations réelles, poser les garde-fous (périmètre, sources, passage à un humain) et mesurer ce que le chatbot répond vraiment. Pas un revendeur de widget. Comptez un prototype en trois semaines et une mise en production entre un et trois mois, selon les canaux et les actions à brancher.

Agent IA

Quelle est la différence entre un agent IA et un chatbot ?

Un chatbot répond quand on lui parle. Un agent IA agit sans qu'on lui parle : il lit ce qui arrive, décide selon vos règles et exécute dans vos outils — créer une fiche, préparer un devis, relancer, classer. Le test : demandez ce que l'outil fait pendant que personne ne l'utilise.

Un agent IA peut-il faire des erreurs coûteuses ?

Il peut se tromper comme un humain ; c'est pour ça qu'il a des limites qu'un humain n'a pas : tout ce qui engage l'entreprise attend votre validation, chaque action est journalisée et annulable, des plafonds bornent ce qu'il peut envoyer ou engager, et un interrupteur le coupe en une seconde. La frontière entre « seul » et « après validation » ne bouge que quand les chiffres vous rassurent.

Avec quels logiciels peut-il travailler ?

Tout ce qui a une API : logiciels de gestion, CRM, messageries, agendas, boutiques en ligne, outils de facturation, backoffices sur mesure. Quand un outil n'en a pas, l'agent lit et écrit dans ses exports. Relier des logiciels entre eux est mon métier depuis 2005.

Faut-il n8n, Make ou Zapier ?

Pas nécessairement. Ces plateformes sont pratiques pour des flux simples entre outils courants, et je vous les recommande quand elles suffisent. Un agent sur mesure sert quand il faut comprendre un document, appliquer des règles métier, gérer des exceptions ou garantir que l'outil tourne encore dans trois ans sans abonnement. Les deux peuvent cohabiter.

Combien coûte un agent IA ?

Sur devis, à partir de 7 500 € HT comme tout outil métier, garde-fous, journal et validation humaine compris. Le fonctionnement se limite à la consommation d'API, facturée à l'usage réel. Pas de plateforme à louer, pas de licence par utilisateur.

Combien de temps pour le mettre en place ?

Trois semaines pour un prototype qui tourne sur vos vrais flux, en mode « il propose, vous validez ». Deux à trois mois pour la mise en production, formation et documentation comprises. L'autonomie se donne ensuite, étape par étape.

L'IA dans une PME

Mon entreprise est trop petite pour l'IA ?

Non. Les usages les plus rentables — retrouver l'information, automatiser les relances et les ressaisies, répondre aux questions pratiques — valent dès trois ou quatre personnes. Ce qui compte n'est pas la taille mais le volume de tâches répétitives et de documents. Beaucoup de mes clients ont entre cinq et cinquante salariés.

Faut-il un informaticien en interne ?

Non. Il faut une personne référente qui connaît le métier et qui testera l'outil : elle dira « ça, c'est faux » pendant le prototype. La partie technique — développement, hébergement, maintenance — est celle du développeur. La formation des équipes fait partie de la livraison.

Combien de temps avant que ça rapporte ?

Un assistant documentaire ou une automatisation bien ciblée rend service dès la première semaine de production. Le retour se mesure à trois mois : heures récupérées, erreurs évitées, délais raccourcis. Si rien ne se voit à trois mois, le projet était mal choisi — c'est pour ça qu'on commence par un prototype.

L'IA va-t-elle remplacer mes salariés ?

Dans une PME, elle reprend les tâches que personne n'aime — ressaisie, relances, recherche de documents — et rend du temps aux gens pour ce qui demande du jugement. Les entreprises que j'accompagne n'ont pas réduit leurs effectifs ; elles ont arrêté de recruter pour de la saisie.

Peut-on commencer petit ?

C'est même la seule bonne façon. Un périmètre, un prototype sur vos vraies données en deux à trois semaines, une mise en production avec validation humaine. Le premier outil finance souvent le suivant, sur la même base de connaissances.

Mes données servent-elles à entraîner l'IA ?

Avec un outil sur mesure branché sur une API professionnelle, non — c'est contractuel. Avec un compte gratuit grand public, ce n'est pas garanti. Le choix du modèle, du pays d'hébergement et de l'endroit où vivent vos documents est fait avec vous avant la première ligne de code.

On en parle ? 15 minutes, sans engagement.

Racontez-moi votre besoin. Je vous dis franchement ce qui est possible, et combien ça coûte — sans jargon, sans détour.

Réserver mes 15 minutes 06 18 41 46 85

C'est moi qui réponds, pas un commercial.